mes ecrits




lorsque dans ma vie j 'ai eu trop de souffrances
je pouvais comme tout un chacun perdre mon temps sur internet
boire
frapper ma compagne
ne pas travailler
me comporter comme les enfants de cette emission
de la television super nany
tyrannisé la maison.
faire le calimero
me plaindre, dire que cela n'est pas de ma faute.
que c 'est les autres
et delaisser mes problemes plutot que de les affronter

fuir dans un monde irreel
créer un blog avec des pseudos ami(e)s virtuel

me plaindre aupres d 'eux ,me victimisé
dire que c'est les autres
je ne suis pas comme cela

j 'ai donc ecris avec plus ou moins de bonheurs
mon premier site a etait hacker
8000 visiteurs en six mois 2652 commentaries
puis j ai fait deux blogs

l 'un http://lepatoisdunord.skyrock.com
et celui ci
http://dessauvages.skyrock.com

ceux ci ont etait effacer de l'interieur
par une personne innocente d'esprit
ou sans esprit tout simplement
pas grave

je suis seulement desolé de la perte des commentaires des lecteurs
sinceres qui avaient reagis a l 'instant
ces deux blogs avaient eu en 3 ans 26589 lecteurs 1652 commentaires sur mes textes

et non pas ce genre de niaiseries que l 'ont peut voir par ailleurs
voila donc je reviens et continue n' en deplaisent a quiconque
j ai aussi edité deux recueils de mes poesies qui ont eu un certains succes

que l' ont ne si trompe pas je suis que comme dans mes ecrits
honnete
sensible
blessé par la vie
voici pour vous mes devises

voir l' autre au dela du regard

entendre l'autre au dela de la parole

et pour les autres

in patos

t"me fros mi jomais un treu d'cul plus larque que mes epiaules

vous pourrez aussi me retrouver sur un site consacré uniquement a la poesie

clic ici

ou pour me lire en patois sur http://lepatoisdunord.skyrock.com

ou clic ici

Rdessauvages 9.09.2008






# Posté le jeudi 11 septembre 2008 14:55

Modifié le vendredi 10 octobre 2008 03:20

J'ai écris


J'ai écris

J'ai écris les pages de ma vie
Celle qui me détruit
Je couche ces feuilles une a une
Comme un mille feuilles sous ma plume

Milliers de morceaux enfouis
Poussières de passé,
Moments haut de ma vie
Qui Ne cessent de me rappeler.

Les coups bas de ce que je vis
Ne plus revenir en arrière
Mettre des barrières
Croire maintenant
Que je dois cesser d'aimer autant

Occulté ce que fut ma vie
Par ces deux état oublié Etre aimé
Vider ces sens qui circulent dans mon c½ur
Qui meurt peiné avant son heure
Vivre son humanité dans ce monde momifié

Qui a osé galvauder ce mot
Prôné par ceux qui m'ont blessé
Crié comme un herault
Etre aimé

Rdessauvages© 30 mai 2007

# Posté le samedi 13 septembre 2008 09:21

Modifié le mardi 16 septembre 2008 03:07

ma religion dans son regard



je te la dedie Marc mon fils mon amour
ma raison de vivre
sache que je suis fier de toi
de ce que tu es
je suis ce que je suis
tu es ce que tu es
nous sommes nous
ensemble a jamais

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 10:49

Modifié le vendredi 14 novembre 2008 11:18

je t'attend



Le premier qui dit se trouve toujours sanctifié
Le deuxième sacrifié
Celui la on le tue
Pour le troisième
On s'habitue
On leurs coupe la langue
on les dit fou à lier
Après sans problèmes
Parle le quatrième.

rdessauvages 2008

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 11:11

leo ferré



entendre au dela de la parole
voir au dela du regard

rdessauvages 2008

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 10:35

Modifié le vendredi 14 novembre 2008 11:20

En marchant se construit le chemin



Marcheur, ce sont tes traces
Ce chemin, et rien de plus ;

Marcheur, il n'y a pas de chemin,
Le chemin se construit en marchant.

En marchant se construit le chemin,
Et en regardant en arrière
On voit la sente que jamais
Ont ne foulera à nouveau.

Marcheur, il n'y a pas de chemin,
Seulement des sillages sur la mer.

# Posté le mercredi 22 octobre 2008 05:34

Modifié le mercredi 22 octobre 2008 07:10

passing of the Elves

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 07 juin 2009 13:51

La rumeur


La rumeur

Est bien plus forte qu'un mensonge !
D'une réalité que l'on ne peut accepter !
Plus c'est faux, et plus ça parait être vrai !
Chacun y apporte sa vérité.
Rumeur que l'on propage uniquement ?
A ceux dont 'on est en amitié
Cela facilite les faits.
Corroborant les faits.

Ça grossit comme une éponge
Plus c'est gros, plus c'est beau
plus cela plaît !
Même judas.
N'avait pas penser a cela.!

La rumeur court plus vite que jamais
Colportant des mensonges plus vrais que la réalité
En devient même sa propre réalité
Remplaçant même la vérité
De ceux qui l'ont lancée.

En s'appuyant sur la phrase
La plus terrible qui soit et à laquelle
N'ayant plus de temps
A passer pour remplir le cabas.
Fut' il beau ou bio
Nulle personne ne peut
Ou n'y veut répondre.

La rumeur est un arbre sans racines
Qui ne donne que de mauvais fruits
Avec une sève de venin,
Avec des feuilles d'épines.
Désigné par la rumeur
Devenue fureur.

On assassinerait
Aussitôt celui qui a était couvert d'épines
Mais a qui donc profite le crime?
Disait Watson a Sherlock homes.
Sûrement pas a la victime.
Qui s'en fout dans tous les cas.

La rumeur, c'est du mil, du fiel.
Comme du miel
Jamais personne ne saura celui qui la lance ...
Toujours celle qui la reçoit !

Puis un jour la rumeur a disparu tout a coup
Comme son auteur
Dans la rue, dans un blog .dans un endroit
Ou ont ne l'attendait pas
Comme elles étaient apparues
A tous ceux et celles qui l'avaient crue !

Cela n'a aucune importance
Dans cette configuration!
De toute façon
Ne dit on pas ?
Cette belle citation !

Il n'y a pas de fumée sans feu
Leur conscience s'endort
Pour éviter leurs remords
D'avoir sans raisons
Agi et Pensé comme des cons.

Dans chaque femme, dans chaque homme
Et dans chaque enfant
Je crois fermement
Qu'il y a un c½ur rempli d'espérance
Où la rumeur n'a point sa place !
Cela dépend aussi des parents et amis.


RDessauvages 10.10.2008

# Posté le vendredi 10 octobre 2008 07:13

Modifié le vendredi 10 octobre 2008 07:25

j'en reviens



j'en reviens

J'en reviens, désormais,
Du bord de ce rivage
De ce mirage, de ce retour
De ce mauvais tour.

Faux amour, avec ces atours
Promis pour toujours
Aux aurores, oublié
Ce fut l'horreur.
Enorme erreur.

Où rien, n'est parfait
Enchanté que j'étais de trouver,
En cette mer d'azur,
Une douce terre promise,
Par ma mie, tant déclamé.
Un havre de paix.

Terre révélée desséchée
Brûlée, rasée annihilée
Désertée des nuages
Ni rester même point,
Des ombrages
Pour se protéger
Des mensonges ardents

Mais l'olivier ne fleurit
Que Sous un ciel d'azur.
Avec des sentiments pur

Je glisse dans les vagues
De l'écume de mes jours
Que me laisse entrevoir
La rive d'un amour
Délaissé par le passé
que j'avais meutri

A portée de mon c½ur,
Apportant la paix
A mon être a qui
L'on a tant promis.

Emu par la beauté
D'une divine aurore,
Mon âme se délecte
En accostant à ce port.
Serait-ce un mirage ?
La paix est si fragile
Ici ou la, comme la bas

Sur ce sol ingrat,
Brûlant, brasier!
Des amours brisés
Enchaîné par le passé.

Les pierres y ont laissé
Des traces indélébiles,
Par le feu calcinées
Les roses, des épines,
Déchirantes comme les pointes
Acérée des barbelés.

Il faudra bien qu'un jour,
La colombe de mon âme
Torturée se pose
En ces lieux abreuvés
Par les larmes et le sang,

Que de l'orient ou de l'occident.
Arrive enfin ce temps
Ou marchant sur les pas d'Hiram
Je n'aurais plus de vague à l'âme

D'ou l'acacia protégé
Que Je perçois et conçois
de La voûte étoilée qui d'elle
Doucement. Je me suis approché
Me laissant guidé pas a pas
Enfin la paix me seras apporté.

Que le papillon
En retrouvant la rose
Lui dise mon amour,
Comme l'on berce un enfant.
Afin de terminé cette prose.

Reprenant mes outils
Posé sans façon
Je ne suis point
Mauvais maçon.

RDessauvages 14 oct. 2008
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 14 octobre 2008 19:51

Modifié le mardi 14 octobre 2008 20:05

marc lavoine


Si je devais dire
Qui j'ai le plus admiré
Dans sa ténacité, sa force,
Ses batailles,
Pour vaincre malgré tout les pires adversités,
Accrocher des étoiles
Au nez de ceux qui raillent,
N'en doute pas
Ce serait toi.
rdessauvages 2008

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 11:45